Jeudi 17 mai

  • « Del, tu sais quoi ?…J’ai perdu une chaussette en laine, c’était la plus belle,…oh, pfff, ma chaussette de glacier en plus…il m’en reste plus que 5 maintenant ! Tu sais je les fais toujours sécher sur le boudin de mes affaires, derrière la selle…Et je l’ai pas vu tomber, je viens de m’en apercevoir…Méla, elle se fout de moi…mais-heu !… »

Ah bah, elle n’a pas tort, vu l’état dans lequel tu te mets, on ne peut qu’en rire ma belle !

  • Et sinon, cette journée ? Plutôt longue avec 1 200m de dénivelé…et plutôt compliquée pour planter la tente !

« Le près n’est pas à moi…ah, non, pas là des chevaux vont arrivés ce soir ou demain, c’est pas possible…demandez là….demandez plus ici….les gens sont pas là alors, vous comprenez…. »
Oui, on comprend que des fois c’est particulièrement la galère surtout quand les gens s’y mettent tous en même temps !

On leur octroie quand même un petit triangle d’herbes hautes entre 2 routes…Pour Ousbeck, ça ira…mais pas pour la tente…en plus il est tard, la nuit tombe…pas drôle quoi !
Un peu dépitées, les filles s’avalent une pizza…froide qu’elles avaient achetée en arrivant au « camion-pizza » du village…mais le temps de trouver…bof, plus digeste du tout !

Soudain, une jeune fille, vient les chercher en voiture (elle a été appelée par un voisin, je crois). Elle possède elle-même 4 chevaux et leur propose un grand parc pour Bebeck ainsi qu’une belle place de bivouac, près d’une source. Enfin un peu d’espoir et de réconfort ! Allez, hop, ni une, ni deux, les affaires sont chargées dans la voiture, tout le monde déménage ! Merci Céline et Brigitte (sa maman !).

  • Et puis, et puis ce qui fait le gros titre du jour … une blessure au garrot pour Ousbeck, il fait une sacrée gonfle ! Les filles le badigeonnent de savon de Marseille…le chargement devait être mal équilibré aujourd’hui…Et maintenant la journée de demain est franchement compromise…
  • Et après les chaussures d’Ousbeck, ce sont celles de Solenne qui commencent à se trouer ! Aïe !

Résumé de Solenne : « Bon le pire aujourd’hui c’est ma chaussette…et le dos d’Ousbeck… (heu, tu peux répéter là ?)…mais non, j’ai fait exprès de dire ma chaussette en premier… » (Alors là,… moi je m’en fous mais tout le monde saura ça ! na !).